Sylvie Giraud

Formation :

1989/1999 : atelier de la Rocaille, cours aquarelle acrylique Alain GÉGOUT

Depuis 1998 : atelier de l’Académie, dessin et sculpture Ferney-voltaire

Premier prix « Art en campagne » 2010

Invité d’honneur sculpture « Salon d’automne Versonnex » 2009

Premier prix acrylique « Salon d’automne Bourgoin Jallieu » 2001

Médaille d’argent aquarelle «  Salon d’automne Bourgoin Jallieu » 1998

 Expos personnelles:

« Le voyage du retour » à la galerie de la rocaille de Brétigny (2002) acryliques
« Côté jardin » Galerie du four banal à Crémieux (2002) acryliques et aquarelles

Expos collectives :

« Ab origines » Salon d’automne de Bourgoin-Jallieu (1998) aquarelles

« Suzanne et les vieillards » Salon d’automne de Bourgoin-Jallieu (2001) techniques mixtes « Les bornes de l’esprit »
Fort l’écluse (2002) installation acryliques

« La cour de récré » Fort l’Ecluse (2004) sculptures terres

« La grève » Fort l’écluse (2007) acryliques

« Terres » Salon d’automne de Versonnex (2009) sculptures terres

« Au risque de la chute » Art en campagne (2010) installation sculptures grillage

Une partie de mes œuvres sont visibles sur le site suivant :

 

www.sylvie-giraud.odexpo.com

son projet ART EN CAMPAGNE 2011, sur le thème: « Leurres et Lueurs »

Les quatre printemps

« Quatre printemps » ça n’existe pas !

« Quatre saisons » serait plus plausible.

Tout ce qui change au fil des saisons témoigne du temps qui passe. Carrousel sempiternel qui nous enferme.

Les « quatre printemps » aimeraient improviser une pause, inviter à sortir du cycle du temps.

Leurre ou lueur ?

« Au départ, l’envie de créer des pétales de grillage et de plâtre, le grillage gris pour le leurre, le plâtre blanc pour la lueur.
Réunis en trios, ils s’improviseront fleurs, des fleurs sans pédoncule  ni racines, qui seront déposées à même le sol.
Massif de nénuphars intemporel, comme une pause dans le temps qui passe.

Je commence par le grillage, choisi  fin et très rigide. Des carrés découpés, je déforme chaque maille, pour gonfler les lobes,
improviser la dentelle des pétales.

Je reprends la même démarche pour envelopper  les formes de bandes de plâtre humides, puis de plâtre frais que je ne lisse pas,
chaque aspérité comme une veine, chaque veine comme une bribe de mémoire.  L’ensemble sera patiné à la cire blanche et grise.
La matière est douce et le geste triste.

Les pétales fragiles n’échapperont pas aux dégradations du vent et de la pluie, le havre du jardin clos voudra bien
excuser le jeu de la  jardinière. Ni leurre du temps des saisons,  ni de celui de la vie,  ils s’espèrent  passerelles de rêves. »

Sylvie Giraud