Gregory Boutière

 

Né à Annemasse, le 28 Avril 1983

2005-2009   

Diplôme HES en arts visuels  de la Haute Ecole d’Art et de Design, Genève
2004-2005
année préparatoire Ecole des Beaux Arts du Genevois, Annemasse
2002-2003 
1ère année DEUG histoire de l’art option cinéma et photographie,  l’Université  Lumière  Lyon II.
1999-2002
Baccalauréat Technologique STI, Génie Electrotechnique. Lycée Jean  Monnet, Annemasse.

Expositions collectives:

2009
– Les hôtes de Samuel Von Brukenthal, exposition dans le parc de l’orangerie de
Samuel Von Bruckenthal à Avrig, Roumanie
– CERAMUSICA, Fondation Bruckner, Halles de la Fonderie, Genève
2007
– Céramique Update, galerie Artenîle, Genève
– Réality Strike back, Universal Cube, Halle 14  de la Baumwollspinnerei, Liepzig
Festivals:
2008
– Festival international du film sur l’argile et le verre, Montpelier
2007
– 12e BIM – Biennale de l’Image en Mouvement – Genève
– Loop Pool, Raum für Projektion in der Lounge der Kurzfilmtage Oberhausen
– 10e parcours céramique carougeois: projection au cinema Bio, Genève

Résidence:

2010       
– Mise à disposition d’un atelier par la ville de Thonon les Bains pour une durée de trois ans.
– Adresse : Rue des deux ponts 5 ; 1205 Genève

son projet ART EN CAMPAGNE 2011, sur le thème:

« Leurres et Lueurs »

Sans titre  I/O  2011
220 x 370 x 250 cm
bois, corde polypropylène

« L’ensemble forme l’unique module d’un tunnel atypique. Trois octogones en bois de construction
sont reliés ensemble par des traverses et les deux extrémités géométriques compressent l’entrée
et la sortie. Les deux octogones extérieurs sont identiques et se referment dans le but d’évoquer
un diaphragme. Le cylindre en corde, ou vortex, est disposé de manière horizontale à l’intérieur de
la structure octogonale afin de proposer un espace à l’intérieur d’un autre espace. C’est une sorte
de piège à lumière puisque la structure en corde réagit différemment d’heure en heure  en fonction
des rayon du soleil. Son rôle principal est d’atraper la lumière afin que celui qui regarde soit attirer
par les multiples intersections du matériau. Le maillage est finalement mis en tension par
l’intermédiaire de la structure initiale. Il donne de la rigidité à l’ensemble et pose la question du
contenant et du contenu. La triangulation de la structure en bois et l’accumulation de la corde
diffusent une volonté hypnotique non sans rappeler un univers de science fiction. »